Grégory Cuilleron, parrain de l'ADPM



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Vainqueur d’un Dîner presque Parfait (2009), candidat de Top Chef (2010), chroniqueur télé, Grégory Cuilleron est un cuisinier très médiatisé. A la tête de deux établissements, à Sainte-Foy-lès-Lyon, et auteur de deux recueils de recettes, le Lyonnais endosse aujourd’hui un autre costume celui de parrain de l’ADPM.

   

Pourquoi avez-vous accepté de devenir le parrain de l’ADPM (Association pour le développement et la promotion des marchés) ?
Tout simplement parce qu’à mes yeux, les marchés sont des lieux essentiels, des lieux conviviaux où les personnes échangent.
Sur un marché, vous pouvez toucher, choisir et acheter des produits de qualité directement aux producteurs. Le marché, c’est un commerce de proximité.
Il est vrai que j’ai également une histoire particulière avec les marchés. Ces derniers ont bercé mon enfance. Ma grand-mère maternelle m’emmenait faire le marché boulevard de la Croix-Rousse. Je faisais aussi le marché qui se trouve quai Saint-Antoine, avec ma grand-mère paternelle. En fait, je suis toujours allé sur les marchés.
Etre le parrain de l’Association pour le développement et la promotion des marchés est finalement logique. C’est un honneur pour moi, car cette thématique me tient vraiment à cœur. J’espère réaliser de belles choses avec l’association.

 

Grégory Cuilleron parrain de _Mtonmarché ©Nicolas Villion                                                                                                                                                       ©Nicolas Villion

 

Quel souvenir marquant gardez-vous des marchés de votre enfance ?
Je me souviens très bien quand ma grand-mère m’emmenait avec elle sur le marché quai Saint-Antoine. Sur place, nous allions sur un étal un peu particulier… pour acheter des raviolis et des nems.

Comment cela se passe quand Grégory Cuilleron fait son marché ?
Aujourd’hui, j’ai un peu moins de temps pour faire les marchés, mais j’y vais régulièrement, été comme hiver. Je fais le marché le matin. Pas très tôt… aux alentours de 10 heures, en général. Avant d’arriver sur le marché quai Saint-Antoine, je m’arrête prendre un café dans un bar tenu par un ami et j’imagine ce que je vais préparer pour le repas du midi. Comme j’ai mon poissonnier et mon boucher, je me dirige vers les étals de fruits et légumes et choisis de beaux produits. Je discute aussi beaucoup avec les producteurs, car pour moi, comme je vous le disais, le marché c’est un lieu d’échange et de convivialité.

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